

Espace poètique
Bienvenue dans l'atelier secret
Vous êtes entré(e) dans un espace intime. Ici le temps est ralentit, tissé de silences, et d'énergie relaxante.
Un lieu pour s'apaiser, ressentir, rêver.
Où les mots assemblés comme une symphonie accèdent à des émotions magiques. Il y a dans la poésie un artisan qui forge "la clé liberté" dans un métal unique ouvrant des portes imaginaires vers d'autre monde.
En 2010, j'ai écrit un recueil illustré en auto édition "Emanation", vendu à seulement quelques exemplaires. (ci joint l'illustration de couverture)
Composé d'une dizaines de textes avec chacun une illustration, utilisant la technique encre de chine pastel.
"Emanation" n'est pas un livre à lire, mais un monde de rêve à traverser.

Pastel et encre de chine " Emanation" 30x40
La contemplation des abîmes
En 2015, j'ai écris un recueil "la contemplation des abîmes", jamais édité.
Composé d'une douzaines de textes. Ce sont des poèmes beaucoup plus spirituels, où l'ombre fait ressortir la lumière. Parfois les deux se confondent pour sublimer cette dualité. Quand les deux finissent par se réconcilier. Voici 3 textes ci-dessous.
(Merci de ne pas diffuser ces textes dans l'espace publique, protéger par droit d'auteur)
L'esprit des légendes
"L’esprit des légendes"
Dans les contrées lointaines, par-de-là les marécages,
Au brouillard épais où nul n’ose s’avancer.
Des voies nous ensorcèlent. Ce sont des femmes enfants à la courbure divine.
Elles sifflent dans le temps, chantent l’amour, la passion, attirent leur bien-aimé, charment par cruauté.
Des démons sous une peau de bébé, dansant dans le néant face à l’éternité.
La souffrance comme unique potion, l’araignée, mord le Saint et devient papillon.
Quelques heures, quelques jours, la créature retombe sur le marbre noir qui tapisse l’outre-tombe.
« Donne-moi de l’amour, c’est aussi mon poison », de la plus basse fosse, je vole vers l’horizon. L’éternelle jouvence, la voleuse de baisés, décapite ses amants, les étrangle en douceur.
La mort est plus violente en y mettant son cœur.
Aimer à en mourir, et mourir pour aimer. Embrasser le prince bleu sous l’océan glacé.
Le serpent aux mille visages exquis, brise sa proie dans le fond de son lit.
Lui, le plus beau des anges, un jour s'est rebellé, entraînant dans sa chute l’homme et l’humanité.
Il rêve dans sa tour, le sourire d’un vivant, ouvrant les portes célestes, sans âge, au firmament.
La rage à l’intérieur pour nourrir ses amis, dont l’authentique rancœur le perd dans l’infini.
Son allure moribonde intrigue, celle pleine de vie. Amoureuse de l’amour, elle pleure son maudit. Les ténèbres, leur seule source d’inspiration, en attendant le jour où le monde crie son nom.
Le sorcier passe empereur, règne sur le panthéon.
Le lys couvre les cours recouvertes de béton.
Le scorpion, révélé, se détache des passions. La lumière retrouvée éclaire nos horizons.
La mort s’en est allée, emportant cet amour. Le laissant dans les pages comme la légende d’un jour.
Artus Romain

